Coopération au Développement - frein ou tremplin à l'entrepreneuriat ?
Organisé par Les Agro-Entrepreneurs - CEE Gembloux
Thème: Perception de la coopération au développement
Timing: Atelier n°4 du matin entre 10h00 et 11h30
Descritptif : Les pays industrialisés apportent un soutien financier et/ou technique à de nombreux projets dans les pays en voie de développement : éducation et santé, infrastructures et moyens de communications, agriculture et souveraineté alimentaire, gestion des ressources naturelles etc. Cette aide au développement fait toutefois l’objet de nombreuses critiques :manque d’efficacité, de coordination et de transparence entre les différents acteurs, obligation de faire appel aux entreprises du pays donateur, inadéquation des projets avec les besoins de la population. Pire, les solutions « miracles » ( ?) financées depuis l’étranger tuent parfois dans l’œuf des initiatives locales et habituent des populations à la passivité. La Déclaration de Paris en 2005 témoigne d’une volonté de changer les travers de la Coopération : prise d’initiative des pays demandeurs, appropriation de l’aide par les communautés bénéficiaires, programmes évalués en termes de résultats et non sur simple base de la générosité des donateurs, exigences strictes en matière de gouvernance.
Sur le terrain, les mentalités changent mais les vieux réflexes ont la peau dure…
Intervenants :
- Dimitri Lecarte - Café Shorti
- Jonathan Avau , membre de ingénieur sans frontière
Thème: Perception de la coopération au développement
Timing: Atelier n°4 du matin entre 10h00 et 11h30
Descritptif : Les pays industrialisés apportent un soutien financier et/ou technique à de nombreux projets dans les pays en voie de développement : éducation et santé, infrastructures et moyens de communications, agriculture et souveraineté alimentaire, gestion des ressources naturelles etc. Cette aide au développement fait toutefois l’objet de nombreuses critiques :manque d’efficacité, de coordination et de transparence entre les différents acteurs, obligation de faire appel aux entreprises du pays donateur, inadéquation des projets avec les besoins de la population. Pire, les solutions « miracles » ( ?) financées depuis l’étranger tuent parfois dans l’œuf des initiatives locales et habituent des populations à la passivité. La Déclaration de Paris en 2005 témoigne d’une volonté de changer les travers de la Coopération : prise d’initiative des pays demandeurs, appropriation de l’aide par les communautés bénéficiaires, programmes évalués en termes de résultats et non sur simple base de la générosité des donateurs, exigences strictes en matière de gouvernance.
Sur le terrain, les mentalités changent mais les vieux réflexes ont la peau dure…
Intervenants :
- Dimitri Lecarte - Café Shorti
- Jonathan Avau , membre de ingénieur sans frontière
